lundi 28 janvier 2013

FILM HISTORIQUE : VIVALDI, UN PRINCE A VENISE


Antonio Vivaldi, le "prêtre roux" (1678-1741)
  1. Premières protections : le roi du Danemark
  2. Contestation de l’évêque de Venise
  3. La protection du pape benoit XIII Orsini
  4. La protection hypocrite de la piéta a Venise
  5. La protection du cardinal Grimani et de son puissant neveu propriétaire du théâtre sant'angelo  
  6. La protection du gouverneur autrichien de Mantoue
  7. Voyages a travers l'Europe, premiers succès a Prague et réalisation du premier recueil de musique : la cetra ("la cithare d'orphée")
  8. La protection de l'ambassadeur de France a Venise
  9. La protection du marquis Bentivoglio a Ferrare et a Vérone et le voyage a Amsterdam
  10. Opposition de plus en plus farouche de personnalités influentes de Vénétie
  11. Depart de sa premiere cantatrice anna giro pour l’opéra de Graz et naissance de l'idée de quitter venise pour se rendre a vienne 
  12. Recherche de la protection de l'empereur Charles VI mais celui ci meurt prématurément -

samedi 19 janvier 2013

GÉNÉALOGIE ORLÉANS : DESCENDANCE DE LOUIS PHIIPPE ET MARIE AMELIE DE BOURBON DES DEUX SICILES, LA MONARCHIE DE JUILLET (1830-1848)

 Blason de Louis Philippe d'Orléans et de Marie-Amélie de Bourbon des Deux Siciles


PRINCE HENRI DE BOURBON-ORLEANS, 
PRESIDENT DE L'INSTITUT DE LA MAISON ROYALE DE FRANCE

LE CHÂTEAU DE BIZY : DU DUC DE PENTHIEVRE (BOURBON) AU DUC D'ORLEANS, PHILIPPE EGALITE

LE CHATEAU EN 1805 RACHETE PAR LE GENERAL LE SUIRE

Le Château de Bizy aujourd'hui après les restaurations des Orléans

Dès le XIVème siècle, la famille Jubert est propriétaire des terres de Bizy. En 1675, Nicolas Jubert de Bouville, conseiller d'Etat et intendant d'Orléans, élève la seigneurie de Bizy au rang de marquisat. Il fait construire un Château d'habitation. En 1721, le Duc de Belle-Isle achète le marquisat de Bizy. Il était le petit-fils du surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet.

Il conserve le Château de Jubert de Bouville et se concentre sur le parc. Il entreprend l'agrandissement du domaine, fait construire un réseau hydraulique pour alimenter le Château en eau, et aménage les jardins avec fontaines et jeux d'eau. Il a fait appel à l'architecte Contant d'Ivry considéré comme le "meilleur architecte d'Europe" qui a, entre autres, réalisé l'escalier d'honneur du Palais-Royal pour construire des bâtiments constituant une basse-cour. Aujourd'hui, les magnifiques écuries subsistent. Elles ont été construites à l'image de celles de Versailles.

En 1749, le Duc de Belle-Isle, devenu Maréchal en 1741, reçoit Louis XV et Madame de Pompadour. N'ayant pas eu de descendance, il lègue le château au roi Louis XV en 1759. Le roi échange alors Bizy avec la principauté de Dombes (dans l'Ain) au comte d'Eu qui le léguera à sa mort à son cousin, Louis de Bourbon, Duc de Penthièvre, petit-fils légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan.

Le duc de Penthièvre a la fortune la plus importante d'Europe mais il dépensait la plus grande partie de ses revenus à faire le bien et tenait à s'occuper personnellement des miséreux. A la Révolution, le Duc de Penthièvre continue à être acclamé : "Pourquoi le peuple me voudrait-il du mal? J'ai toujours pensé que le rang élevé analogue à ma naissance me dévouait à me sacrifier à lui".


En 1792, il s'installe définitivement à Bizy avec sa fille, Louise Marie-Adélaïde devenue, grâce à son mariage avec "Philippe-Égalité", Duchesse d'Orléans. Le Duc de Penthièvre meurt en 1793. Dans le journal de Perlet du 7 mars 1793, on pouvait lire : "le citoyen Penthièvre est mort... c'était le patrimoine du pauvre déposé par la Fortune entre les mains de la Vertu..." Les biens de la famille d'Orléans sont confisqués et la Château de Bizy est déclaré bien national et laissé à l'abandon. Des marchands de bien vont démanteler le Château des Jubert de Bouville et le vendre pierre par pierre.
En 1805, il est acheté par le Général Le Suire qui va construire une maison plus modeste en fonction de l'ancienne basse-cour du Duc de Belle-Isle, seuls bâtiments épargnés de la Révolution. C'est à dire à l'emplacement de l'actuel corps de logis.


Sous la Restauration, la Duchesse d’Orléans rachète ses biens dont le Château de Bizy.
Son fils Louis-Philippe, Roi des Français, va y séjourner fréquemment et y faire des aménagements : il réaménage la maison de Le Suire, fais construire les galeries vitrées pour fermer totalement la cour et fait agencer le parc à l'anglaise.

Les biens de la maison d'Orléans sont à nouveau confisqués, cette fois par Napoléon III, sont mis aux enchères et vendus par l’Etat. En 1858, le Baron Schikler rachète Bizy. Il conserve une partie des transformations de Louis-Philippe dont les galeries de la cour d'honneur et construit, à l'aide de l'architecte William A. White, la partie centrale, somptueux édifice de style néo-classique, conservé aujourd'hui. En 1909, le baron lègue Bizy à son petit-neveu, Louis Suchet, quatrième duc d'Albufera, descendant de Suchet, maréchal d'Empire et 1er Duc d'Albufera. Les d'Albufera, descendants des frères de Napoléon Bonaparte, sont encore aujourd'hui les propriétaires du château.

samedi 5 janvier 2013

HOTELS PARTICULIERS DE PARIS : OUVERTURE AU PUBLIC DES JARDINS DE MATIGNON LE 1er SAMEDI DE CHAQUE MOIS (de 13h à 17h)






HISTOIRE DE L'HOTEL DE MATIGNON


Jacques IV de Goyon-Matignon, Prince Jacques Ier Grimaldi


Jacques IV de Goyon-Matignon (1689-1751) hérite de l'hôtel Matignon. Par l'intermédiaire de sa femme Louise-Hippolyte Grimaldi, il devient prince de Monaco sous le nom de Jacques Ier Grimaldi. L'édifice passe donc par la suite à ses descendants, les princes de Monaco (l'actuel prince de Monaco, Albert II, porte pour cette raison, parmi ses nombreux titres, celui de sire de Matignon). 

La Duchesse de Galliera, née Brignole-Sale

Sous le Second Empire, l'hôtel fut acquis par Raffaele de Ferrari, duc de Galliera. Il prend alors le nom, dans l'usage, d'hôtel Galliera. Après la mort du duc et prince de Lucedio, en 1876, sa veuve Maria de Brignole-Sale, duchesse de Galliera et arrière-petite-nièce de la princesse de Monaco, issue d'une des premières familles de Gênes qui a donné de nombreux doges y réside jusqu'en 1886. 

Elle y vit seule entourée de quelque deux cents domestiques. La duchesse accueille gracieusement le comte de Paris au rez-de-chaussée de l'hôtel tandis que son fils réside dans une aile et qu'elle-même se réserve le premier étage et les jardins. Durant ces années de veuvage, Maria Brignole-Sale va faire preuve d'une incomparable générosité qui lui fera mériter le titre de grande philanthrope, elle finança écoles, hôpitaux, musées, maisons de retraites et œuvres pieuses et de charité tant en France que dans sa ville natale. 

Le comte de Paris y demeurait avec sa famille quand, y ayant organisé le 6 mars 1886 une somptueuse fête en l'honneur des fiançailles de sa fille aînée, la princesse Amélie d'Orléans, avec le prince héritier dom Charles de Portugal. La réception est strictement privée et ni le corps diplomatique ni des représentants du pouvoir n'ont été invités. Cependant, l'événement donne lieu à un énorme battage médiatique de la presse royaliste qui scandalise les républicains au pouvoir. Peu de temps après, des députés présentent un nouveau projet de loi d'exil devant la Chambre et celui-ci reçoit, cette fois, le soutien du gouvernement. Le 23 juin 1886, après bien des débats, paraît une nouvelle loi d'exil qui touche les prétendants au trône et leur fils aîné en les obligeant à quitter le territoire national ainsi que tous les autres princes français en les rayant des listes de l'armée. Averti des résultats du vote alors qu'il se trouve au château d'Eu, le comte de Paris prend la décision de quitter immédiatement la France. 

Après le vote de la loi d'exil contre la maison d'Orléans, la duchesse de Galliera offre son hôtel gracieusement à l'empereur d'Autriche-Hongrie, François-Joseph, pour en faire son ambassade après le décès de la duchesse, qui humiliée par l'ingratitude du gouvernement décide de quitter cette France qu'elle aimait tant pour finalement léguer ces merveilleuses collections non pas à la ville de Paris mais à celle de Gênes (Palazzo Rosso et Bianco)

mercredi 2 janvier 2013

GÉNÉALOGIE AUTRICHE ESTE : DE MARIE BEATRICE D'ESTE A LORENZ D'AUTRICHE ESTE

BLASON AUTRICHE ESTE
DUCS DE MODENE

Le nom d'Este se perpétua chez les Habsbourg (maison de Lorraine). La maison d'Autriche hérita en effet du duché de Modène en 1814, Marie-Béatrice d'Este-Modène, ultime héritière de la maison d'Este, ayant épousé l'archiduc Ferdinand d'Autriche (frère de Marie-Antoinette), leur fils François IV (1779-1846) fut duc souverain de Modène et archiduc d'Autriche-Este.

De cette lignée descend Lorenz d'Autriche-Este, prince de Belgique, duc de Modène, archiduc d'Autriche, prince de Hongrie et de Bohême, né le 16 décembre 1955 à Boulogne-Billancourt.

l'Archiduc d'Autriche-Este entouré de sa famille

mardi 1 janvier 2013

DESCENDANCE ACTUELLE DU DERNIER EMPEREUR D'AUTRICHE-HONGRIE ET LES MARIAGES AVEC DES PRINCESSES BELGES ET LUXEMBOURGEOISES



Descendance de l'Empereur Charles Ier de Habsbourg Lorraine (cliquer ici pour agrandir)

LES FIANCAILLES A LA VILLA BOURBON DE PINAORE PRES DE LUCCA EN JUIN 1911


LE MARIAGE AU CHATEAU DE SCHWARZAU EN OCTOBRE 1911


LE COURONNEMENT A BUDAPEST EN 1916 AVEC OTTO AGE DE 4 ANS


LE BREF REGNE (1916-1918)


L'EXIL A MADERE AU PORTUGAL A PARTIR DE 1918 ET LA MORT DE CHARLES


l'Archiduc Christoph et Adélaïde Drapé-Frisch