samedi 8 février 2014

LA FAMILLE ROSSI ET LE CYCLE DE FRESQUES DE LA "SALA DELLE GESTA ROSSIANE" ET DES "METAMORPHOSES" DU CHATEAU DE SAN SECONDO (1570)




Histoire de la Famille Rossi

La liberazione di Borgo San Donnino tra Parmigiani e Piacentini nel 1199 (quadro I).
Le strepitose vittorie contro gli Imperiali di Federico II nel 1247 (quadro II)
La distruzione di Vittoria e la sconfitta di Federico II di Svevia nel 1248 (quadro III)
Il trionfo del ghibellino Ugolino Rossi dopo la battaglia di Campaldino in  Toscana nel 1289 (quadro IV)
La battaglia di Borgo San Donnino contro Azzo Visconti nel 1325 (quadro V)
L'investitura dei feudi del Parmense da parte di Re Giovanni di Boemia nel 1332 (quadro VI)
L'acquisto della città di Lucca nel 1333 (quadro VII)
La nomina di Pietro a generale della Lega veneta nel 1336 (quadro VIII)
La battaglia del Ceruglio del 1336 (quadro IX)
Il rientro a Parma di Per Maria il Magnifico nel 1470 (quadro X)
La battaglia di Rovereto nel 1487 (quadro XI)
L'assedio di Padova del 1503 (quadro XII)
Al centro della volta la nomina di Pier Maria III a generale delle truppe italiane al servizio del Re di Francia e il conferimento, da parte di Francesco I, del collare dell'Ordine di San Michele nel 1542 (quadro XIII)




Les fables de l'âne d'or
d'après le roman écrit au IIè par Apulée de Madaure

Le héros, un aristocrate prénommé Lucius (comme l'auteur du livre, Lucius Apuleius), connaît différentes aventures, après que sa maîtresse, Photis, l'a transformé en âne par accident. Il apprend que, pour retrouver sa forme humaine, il doit manger des roses. Ses diverses aventures malheureuses et burlesques au cours de cette quête des roses sont l'occasion pour Lucius d'apprendre et de raconter au lecteur de nombreuses histoires (le mythe de Psyché et de Cupidon, « la marâtre empoisonneuse », « la bru sanglante », etc.), mêlant l'érotisme aux crimes sanglants et à la magie. Bien que la signification du récit puisse faire l'objet d'interprétations diverses, il semble que le voyage de Lucius soit aussi un voyage spirituel, une initiation à la magie en même temps qu'une mise à distance de la sorcellerie par le comique.

Le leitmotiv est le thème du besoin de savoir, et son ambiguïté entre curiosités : l'innocente et la fatale, curiosité pleine d'orgueil et de prétention (curiositas)13. Dans les trois premiers livres, où Lucius apparaît encore sous forme humaine, sa curiosité innée le conduit vers les sorcières dont la vie est pleine de cruauté et de terreur, et exerce sur lui cependant une forte fascination. Après la métamorphose, dans les livres IV à X, il a l'occasion de connaître à fond comme âne l'horreur de la vie des gens normaux. Il entend tout le temps parler de crimes, et de perversions, et doit parfois y participer, tandis que l'issue est souvent la mort pour une partie des participants. Finalement, dans le dernier livre, après le retour de l'âne à la forme humaine de Lucius, il apprend le sens de aventures et de la souffrance de son être animal : il se révèle comme une punition pour sa curiosité déplacée.
Au début, la curiosité le pousse à fuir sa vie normale de tous les jours. Elle le conduit dans le monde de la magie, où il pénètre énergiquement et sans réfléchir. Mais la magie ne se montre pas comme une vraie alternative à la vie ordinaire, elle ne fait que dévoiler les abîmes de la nature humaine « normale », dont il n'a découvert les plus sombres aspects justement que par la magie. Ce n'est que par l'initiation aux mystères que sa curiosité et sa nostalgie du magique atteignent leur but légitime. C'est ainsi qu'il atteint enfin ce qu'il a recherché depuis le début : l'accès à une réalité cachée derrière le monde ordinaire visible. Cette fois, il ne se fourvoie pas comme quand il a pénétré la sphère de la magie dans un domaine de misère et de détresse, mais il atteint la certitude de sa rédemption. Le contenu du savoir des mystères reste certes caché au lecteur du roman14, et même dans la partie finale, on trouve des traits comiques, à côté du sérieux religieux et de l'élévation de la rédemption. Ceci montre l'art du récit ambigu et raffiné d'Apulée.

On discute largement dans la recherche la signification de l'initiation aux mystères esquissée dans le onzième livre, et le rapport entre la religiosité égyptienne qui y est présentée, avec le concept grec de la religion, marqué par la philosophie du platonicien Apulée. Alors que le onzième livre, avec son thème de rédemption, avait été jugé naguère comme un corps étranger irritant dans le roman, la recherche récente adopte une conception de l'œuvre unifiée de bout en bout15. Un autre thème souvent abordé est la question de la mesure où l'auteur s'identifie avec Lucius, et où le roman comporte ainsi des traits autobiographiques, au moins ponctuellement. Il s'agit là surtout du onzième livre, le « livre d'Isis », où le héros du roman est initié aux mystères d'Isis et d'Osiris et accepté dans le collège des prêtres. La propre participation d'Apulée aux mystères, et peut-être sa dignité de prêtre pourraient jouer un rôle, mais on ne sait pas si ces expériences personnelles avaient à voir avec le culte d'Isis. Le fait que les initiations de Lucius sont liées pour lui à des dépenses substantielles, doit être compris comme une critique d'Apulée envers le comportement financier des collèges de prêtres16.


Le blason Rossi-Gonzague

Nel 1523 Pier Maria III sposa Camilla Gonzaga e vediamo dagli affreschi della rocca di San Secondo, che il conte fa dipingere un nuovo tipo di blasone: uno scudo inquartato con in capo a destra e in punta a sinistra un leone rampante addestrato argento in campo azzurro e in capo a sinistra e in punta a destra un vaiato a onda rosso e azzurro. Ritroviamo due stemmi nella sala dell'Asino d'oro, nel quadro centrale, uno posato sullo scalino Rossi-Gonzaga (corretto con a destra il casato del uomo) l'altro sul pavimento speculare al primo ( errato). Altre insegne moderne le ritroviamo nella sala di Circe, nella sala di Adone. In queste sale sono rappresentati gli scudi di tutti i componenti la famiglia della prima metà del cinquecento, infatti troviamo gli stemmi dei Gonzaga in onore di Camilla sposa di Pier Maria III, quello dei Rangone in onore di Eleonora moglie di Troilo II e naturalmente quelli dei Rossi. Questi ultimi se si osservano bene, possono essere attribuiti precisamente a Pier Maria III se lo scudo è contornato dal collare di San Michele ed a Troilo II se non hanno nessuna onorificenza .